Underground
Emir Kusturica

Belgrade, de 1941 à 1991. Des militants communistes se réfugient dans une cave lors de bombardements allemands. Un récit de cinquante années, divisé en trois chapitres, en trois guerres, marqué par la dégradation des liens amicaux, fraternels et amoureux des camarades Marko et Blacky. Tout cela sur fond de manipulation, mensonge, trahison et décadence. La cave va devenir un monde en soi, soumis aux volontés de l'extérieur, jusqu'à un certain point...
Interprétation : Miki Manojlovic, Lazar Ristovski, Mirjana Jokovic, Slavko Stimac, Ernest Stötzner, Srdjan Todorovic, Mirjana Karanovic, Milena Pavlovic
Scénario : Emir Kusturica (d'après un sujet original de Dusan Kovacevic)
Image : Vilko Filac
Son : Petar Zivkovic, Roman Tudjarov, Martin Kulhanek, Jaroslav Stolba
Montage : Branka Ceperac
Décors : Miljen Kljakovic
Musique : Goran Bregovic
Scénario : Emir Kusturica (d'après un sujet original de Dusan Kovacevic)
Image : Vilko Filac
Son : Petar Zivkovic, Roman Tudjarov, Martin Kulhanek, Jaroslav Stolba
Montage : Branka Ceperac
Décors : Miljen Kljakovic
Musique : Goran Bregovic
Production : Ciby 2000, Komuna Film, Pandora Film Produktion
Distribution: Tamasa Distribution
Distribution: Tamasa Distribution
Kusturica revisite régulièrement ses racines yougoslaves, culturelles, politiques et historiques. Avec Underground, il aborde le thème de la guerre et met en scène la folie meurtrière de ces décennies de conflit. "Pour moi, le fait d'avoir vécu dans un pays et m'apercevoir qu'il n'existe plus, représente une perte irréparable. " (Emir Kusturica) C'est sous des allures de fêtes burlesques, de musiques étourdissantes que se dissimule cette tragédie dont les chapitres fondateurs seraient trois guerres destructrices. Le chaos et la démesure du film sont à l'image de ce pays détruit par les conflits mais habité par une vitalité et une folie inébranlables. " Un film de guerre, ou, plus exactement et nettement plus inédit, un film avec la guerre, un film lui-même en état de siège : de la guerre considérée comme un concert de rock'n'roll." (Libération)