Pauvres mais beaux
Poveri ma belli
Dino Risi

Deux séducteurs des faubourgs, Romolo et Salvatore, tombent sous le charme de leur voisine Giovanna, la fille du tailleur. Leur amitié est mise à rude épreuve car cette dernière laisse croire à chacun qu'il est l'élu de son cœur.
Interprétation : Renato Salvatori, Maurizio Arena, Marisa Allasio, Lorella De Luca, Alessandra Panaro, Memmo Carotenuto
Scénario : Dino Risi, Pasquale Festa Campanile, Massimo Franciosa
Image : Claudio Cirillo
Montage : Tonino Delli Colli
Musique : Giorgio Fabor, Piero Piccioni
Scénario : Dino Risi, Pasquale Festa Campanile, Massimo Franciosa
Image : Claudio Cirillo
Montage : Tonino Delli Colli
Musique : Giorgio Fabor, Piero Piccioni
Production : Titanus
Distribution: Les Films du Camélia
Contact : La copie du film provient de l'Istituto Luce Cinecitta.
Distribution: Les Films du Camélia
Contact : La copie du film provient de l'Istituto Luce Cinecitta.
Après la réalisation de son épisode de Pain, amour et ..., Dino Risi présente la même année Pauvres mais beaux qui sera son premier grand succès, lui permettant ainsi de réaliser deux suites Belles mais pauvres en 1957 et Pauvres millionnaires en 1958. Cette trilogie est également célèbre pour avoir consacré le " Néo-réalisme rose ", courant qui combine certains aspects du Néo-réalisme à la farce, pour donner naissance à une suite d'aventures comiques. Amusante et solaire, cette comédie n'a pas de prétention polémique et enchaîne les saynètes sentimentales traduisant les mutations provoquées par le boom économique : "Les personnes ne voulaient pas êtres vues à travers les misères de l'après-guerre. La société était en train de changer, le tissu social aussi, tout comme le mode de vivre. À sa manière, Pauvres mais beaux, représente ce passage d'une vie à une autre." (Fernaldo Di Giammatteo).