L'Aîné des Ferchaux
Jean-Pierre Melville

Michel Maudet, jeune boxeur, vient de perdre son troisième combat d'affilée et son manager lui signifie la rupture de leur association. Le même soir, Dieudonné Ferchaux, vieux banquier, apprend qu'il va être mis en arrestation. Avant de fuir aux Etats-Unis, il passe une annonce pour engager un " secrétaire-garde du corps ". Michel se présente et Ferchaux l'engage...
Interprétation : Jean-Paul Belmondo, Charles Vanel, Michèle Mercier, Malvina, Stefania Sandrelli
Scénario : Jean-Pierre Melville (d'après le roman éponyme de Georges Simenon)
Image : Henri Decaë
Son : Julien Coutellier, Jean-Claude Marchetti
Montage : Monique Bonnot, Claude Durand
Décors : Daniel Guéret
Scénario : Jean-Pierre Melville (d'après le roman éponyme de Georges Simenon)
Image : Henri Decaë
Son : Julien Coutellier, Jean-Claude Marchetti
Montage : Monique Bonnot, Claude Durand
Décors : Daniel Guéret
Production : Spectacles Lumbroso, Ultra-Films
Avec L'Aîné des Ferchaux, Melville est consacré comme " le plus américain des réalisateurs français ". Son premier film en couleurs est aussi son dernier avec Jean-Paul Belmondo qu'il confronte à un grand acteur du cinéma français, Charles Vanel, même si la collaboration avec ce dernier s'avéra houleuse. Adapté d'un roman de Simenon, " L'Aîné des Ferchaux est un film totalement fidèle à son auteur bien que totalement étranger au roman. Où j'ai été entièrement infidèle, c'est dans les rapports entre Michel Maudet et Dieudonné Ferchaux ..." (J-P Melville) Depuis son premier film, la mise en scène des relations ambivalentes et des rapports dissimulés est une constante de l'univers melvillien, ici doublée du thème de l'innocence perdue.