Inju, la bête dans l'ombre
Barbet Schroeder

Un jeune écrivain français vient au Japon faire la promotion de son roman policier à succès. Il rencontre une Geiko menacée de mort par son ancien amant. En décidant de l'aider, il se lance sur les traces de son maître japonais, Shundei Oe, personnage mystérieux et invisible, adulé au Japon...
Interprétation : Benoît Magimel, Lika Minamoto, Gen Shimaoka, Ryo Ishibashi, Shun Sugata
Scénario : Jean-Armand Bougrelle, Frédérique Henri, Barbet Schroeder (d'après l'œuvre de Ranpo Edogawa)
Image : Luciano Tovoli
Son : Jean-Paul Mugel, Dominique Hennequin
Montage : Luc Barnier
Musique : Jorge Arriagada
Costumes : Fumiko Sugaya
Décors : Fumio Ogawa
Scénario : Jean-Armand Bougrelle, Frédérique Henri, Barbet Schroeder (d'après l'œuvre de Ranpo Edogawa)
Image : Luciano Tovoli
Son : Jean-Paul Mugel, Dominique Hennequin
Montage : Luc Barnier
Musique : Jorge Arriagada
Costumes : Fumiko Sugaya
Décors : Fumio Ogawa
Production : UGC, SBS Films, La Fabrique de Films
Distribution: UGC Distribution
Distribution: UGC Distribution
" Le Japon est fascinant pour un artiste parce que c'est un pays extrême, comme souvent les îles. Tout y est style, donc abstraction. Et cela va avec le cinéma de genre. Tous les cinéphiles français de ma génération se sont passionnés pour les séries B et les films d'horreur parce que l'intérêt n'est pas dans le sujet, mais dans la mise en scène. L'ouvrage d'Edogawa Ranpo dont je suis parti est très " pulp fiction ". Cela m'amusait d'en faire quelque chose de purement cinématographique. " (Barbet Schroeder) Le cinéaste, pour mieux s'imprégner de la culture du pays et s'approcher d'une vérité documentaire, s'est par ailleurs entouré d'une équipe presque entièrement japonaise. Ainsi, selon Emmanuel Burdeau, " la plasticité avec laquelle il s'adapte aux environnements hollywoodien, colombien, africain, etc., va de pair avec la capacité à sans cesse reformuler le même enjeu, sous des latitudes et des codes différents. "