39ᵉ édition
23-31 janvier 2027

Domicile Conjugal

François Truffaut

Image Domicile Conjugal
FranceItalie
1970 Fiction 1h40
Antoine Doinel, âgé de vingt-six ans, a épousé Christine Darbon, devenue professeur de violon. Il est fou de joie à l'idée d'être le papa d'un petit Alphonse. Engagé par méprise dans une entreprise américaine d'hydraulique, il débute une liaison avec une collègue de travail japonaise prénommée Kyoko.
Interprétation : Jean-Pierre Léaud, Claude Jade, Daniel Ceccaldi, Claire Duhamel, Hiroko Berghauer
Scénario : François Truffaut, Claude de Givray, Bernard Revon
Image : Nestor Almendros
Son : René Levert
Musique : Antoine Duhamel
Montage : Agnès Guillemot
Production : Les Films du Carrosse, Valoria Films (Paris), Fida Cinematografica (Rome)
Distribution: MK2
Après le succès de Baisers volés, François Truffaut prolonge les nombreuses collaborations cinématographiques (scénaristes, acteurs) du cycle Doinel, et continue d'approfondir un style nourri de situations et d'anecdotes du quotidien. " Truffaut se lance dans Domicile conjugal sur le conseil d'Henri Langlois, qui lui dit, à la sortie d'une projection de Baisers volés, son désir de revoir le couple marié, abordant les débuts de la vie conjugale. " (Carole Le Berre) " Film ouvertement burlesque, Domicile conjugal est aussi, selon Truffaut, un " règlement de comptes ". Car le cinéaste veut en finir avec Antoine Doinel. Truffaut prend cette décision pour " libérer " Léaud de Doinel, " parce que ce serait gênant pour sa carrière ", et qu'il estime avoir épuisé les ressources de son personnage. " (A. de Baecque et S. Toubiana) " Domicile conjugal a été une réponse à La Peau douce ; je me suis dit : " je vais refaire le même film et je vais montrer qu'on peut dire tout cela en riant au lieu de rester trop crispé. " (F. Truffaut)