Chicken Run
Peter Lord, Nick Park

En 1950, dans une ferme située en Angleterre, vit la poule Ginger et ses consœurs. Mais si la vie paisible du poulailler semble plaire à certaines, Ginger ne partage pas cet avis. Elle élabore alors plusieurs stratégies d'évasion, à l'insu des fermiers. C'est alors que Rocky, un coq libre et solitaire, arrive dans la basse-cour. Ginger voit en Rocky son ultime espoir. S'il leur apprenait à voler, elles pourraient s'enfuir. Et le temps presse, car Mrs. Tweedy, la propriétaire de la ferme, prévoit de les passer à la casserole...
Avec les voix de : Gérard Depardieu, Valérie Lemercier, Josiane Balasko
Scénario : Karey Kirkpatrick
Image : Dave Alex Riddett
Musique : John Powell, Harry Gregson-Williams
Montage : Mark Solomon
Animation : Loyd Price, Andy Symanowski
Scénario : Karey Kirkpatrick
Image : Dave Alex Riddett
Musique : John Powell, Harry Gregson-Williams
Montage : Mark Solomon
Animation : Loyd Price, Andy Symanowski
Peter Lord s'est intéressé au cinéma d'animation dès son enfance, en réalisant chez lui de petits travaux d'animation en pâte à modeler avec l'un de ses amis. C'est avec lui qu'il fondera les studios Aardman Animation. En 1985, il fait la connaissance de Nick Park. Ce dernier avait déjà testé la technique de l'animation en pâte à modeler avec son court métrage de fin d'étude Une grande excursion, premier épisode des aventures de Wallace et Gromit et qui fut récompensé du prix du public lors de la 2e édition du Festival Premiers Plans en 1990. C'est de cette rencontre qu'émane Chicken Run.
L'ambiance inquiétante que dégage la maison des Tweedy est l'un des aspects qui donnent du charme au film. Nick Park précise d'ailleurs : "On avait donné à la maison des Tweedy un aspect volontairement lugubre et menaçant. Nous voulions quelque chose de maléfique, un petit côté 'maison lugubre' plus inspiré de la maison hitchcockienne de Psychose que des vraies fermes du Yorkshire. Je reconnais qu'on a un peu triché sur ce coup-là."
L'ambiance inquiétante que dégage la maison des Tweedy est l'un des aspects qui donnent du charme au film. Nick Park précise d'ailleurs : "On avait donné à la maison des Tweedy un aspect volontairement lugubre et menaçant. Nous voulions quelque chose de maléfique, un petit côté 'maison lugubre' plus inspiré de la maison hitchcockienne de Psychose que des vraies fermes du Yorkshire. Je reconnais qu'on a un peu triché sur ce coup-là."