À nos amours
Maurice Pialat

Suzanne a quinze ans. Elle sort la plupart du temps avec Anne, sa meilleure amie, aime coucher avec les garçons, mais craint de s'engager dans l'amour auquel elle ne semble pas croire. Elle étouffe dans sa famille, entre une mère hystérique, un frère protecteur et violent. Elle n'aime que son père qui la comprend mal. Celui-ci annonce un jour qu'il quitte le foyer familial.
Interprétation : Sandrine Bonnaire, Dominique Besnehard, Maurice Pialat, Evelyne Ker, Anne-Sophie Maillé, Pierre-Loup Rajot, Cyril Collard, Nathalie Gureghian, Jacques Fieschi, Tom Stevens
Scénario : Arlette Langmann, Maurice Pialat
Image : Jacques Loiseleux, Pierre Novion, Patrice Guillou, Christian Fournier
Son : Jean Umansky, François de Morant, Jullien Cloquet, Thierry Jeandroz
Musique : Henry Purcell, interprété par Klaus Nomi
Montage : Yann Dedet, Sophie Coussein
Scénario : Arlette Langmann, Maurice Pialat
Image : Jacques Loiseleux, Pierre Novion, Patrice Guillou, Christian Fournier
Son : Jean Umansky, François de Morant, Jullien Cloquet, Thierry Jeandroz
Musique : Henry Purcell, interprété par Klaus Nomi
Montage : Yann Dedet, Sophie Coussein
Production : Films du Livradois, Gaumont, FR3
Distribution: Gaumont
http://www.gaumont.fr/
Distribution: Gaumont
http://www.gaumont.fr/
Ce film doit sa genèse à un autre scénario écrit par Arlette Langmann, Les filles du faubourg, vaste fresque qui se déroulait sur plusieurs années, avec une demi-douzaine d'adolescents et dont aucun personnage principal n'émergeait. À nos amours est célèbre pour avoir révélé la très jeune Sandrine Bonnaire, alors âgée de seize ans : « Elle nous a inspirés. Bien entendu, je l'initiais aux trucs techniques, mais indéniablement, elle a joué un rôle moteur déterminant. » (M. Pialat). Pialat, qui interprète lui-même le rôle du père, a eu particulièrement recours à l'improvisation au cours du tournage de ce film. À nos amours a été récompensé par le César du Meilleur film en 1984 et celui du Meilleur espoir féminin.