Coordination régionale des Pays de la Loire association Premiers Plans
Programme régional Lycéens au cinéma - année 2004 / 2005
L'homme de la plaine
de Anthony Mann

1955 / 1h44
Scénario :

Philip YORDAN, Frank BURT, d'après le roman de Thomas T. FLYNN

Directeur de la photographie : Charles LANG (Technicolor)
Musique : George DUNING
Interprétation :

Will Lockhart : James STEWART / Vic Hansbro : Arthur KENNEDY / Alec Waggoman : Donald CRISP / Barbara : Cathy O'DONNELL / Dave : Alex NICOL / Kate Canaday : Aline MacMAHON / Charley O'Leary : Wallace FORD / Chris Boldt : Jack ELAM / Tom Quigby : James MILLICAN

Production : William GOETZ
Distribution : Columbia
Synopsis :

Grand propriétaire terrien, Alec Waggoman règne en seigneur et maître sur la ville de Coronado, au cœur du Nouveau-Mexique. Veuf, il y vit entouré de son fils Dave et de son contremaître, Vic. Arrive un jour, Will Lockhart, à la tête d'un convoi de marchandises qu'il doit livrer à la nièce de Waggoman. Mais Will vient surtout pour venger la mort de son frère tué non loin de là, par des Apaches que des trafiquants ont armés. Très vite, Dave et Vic se heurtent à lui et veulent le forcer à quitter la ville.

A propos du film :

"…c'est avec les cinq films interprétés par James Stewart - et très souvent écrits par Borden Chase - qu'il va signer ses chefs-d'oeuvre : "Winchester 73" (1950), "Les Affameurs" (1952), "L'Appât" (1953), "Je suis un aventurier" (1955) et "L'Homme de la plaine" (1955). Les films se parlent et se complètent, chaque nouveau titre étoffe la psychologie du personnage de Stewart, un aventurier solitaire mû par la cupidité ou la vengeance et qui s'humanise au cours du récit. Chaque film est génial, mais nous avouons un faible pour le dernier, qui est peut-être le plus accompli : "L'Homme de la plaine" marque l'apogée du cinéma classique américain. La violence et la complexité de l'histoire, sorte de transposition westernienne du "Roi Lear", sont constamment équilibrées par la limpidité de la mise en scène et l'utilisation géniale des décors naturels, sublimés par le cinémascope. James Stewart est admirable, comme d'habitude, mais aussi les autres acteurs, tels Arthur Kennedy et Donald Crisp."

Olivier Père - Westerns à l'ouest (Les Inrockuptibles, 25 juin 2003)