du 17 au 26 janvier 2011

HOMMAGES ET RETROSPECTIVES

Courts métrages


Keaton en folie


Programme de courts-métrages
1h16



Horaires : dimanche 27 - 16h45 - Multiplexe - 2 mardi 29 - 10h30 - Multiplexe - 1 - présenté par Timothée Gérardin - auteur

La Maison démontable

Buster Keaton, Edward F. Cline
1920 - États-Unis - 20mn
Avec Buster Keaton, Sybil Seely

Tout juste mariés, Buster et Sybill reçoivent en cadeau de mariage une maison en kit. Buster commence le montage qui s'avère plus difficile qu'il ne l'imaginait. La faute à un rival qui a inversé les numéros des caisses…
One Week ou La Maison démontable est le premier film que Buster Keaton fait en solo, sans Fatty Arbuckle. Il s'inspire d'une publicité de chez Ford qui faisait la promotion des maisons préfabriquées. Le mariage, la voiture utilisée ou encore l'utilisation des pages d'un calendrier pour montrer que la maison est constructible en une semaine proviennent tous de ce film publicitaire. Outre les impressionnantes cascades de Keaton (réalisées sans trucage et sans doublure), La Maison démontable est aussi le premier film à réussir un panoramique à 360 degrés.

Les Fiancées en folie

Buster Keaton
1925 - États-Unis - 56mn
Avec Buster Keaton, T. Roy Barnes, Snitz Edwards, Ruth Dwyer, Frances Raymond, Erwin Connelly, Jules Cowles

James apprend de la bouche d'un notaire qu'il est l'unique héritier d'une colossale fortune. L'héritage est cependant soumis à une condition : il doit être marié avant son prochain anniversaire. Paniqué, le jeune homme a désormais en tout et pour tout un jour pour trouver une épouse.
Jusqu'au film Fiancées en folie, Buster Keaton avait toujours inventé ses propres scénarios mais cette fois, son producteur, Joseph Schenck, lui imposait l'adaptation d'une pièce burlesque qui avait été montée dix ans plus tôt à Broadway avec un certain succès. La pièce était précisément le genre de farce que Keaton détestait, lui qui voulait toujours que ses intrigues aient un fond de réalisme. Keaton reprend finalement le contrôle total du projet (il remplace même le réalisateur choisi) et, dans cette course poursuite effrénée, enchaîne les chutes et les culbutes phénoménales sur des gags réglés comme du papier à musique.